Deux cloisons identiques sur un plan peuvent ne pas avoir le même prix, parce que l’étude acoustique en exige une plus performante. Maître d’Offre lit les études avant les plans, et rattache chaque surface au type d’ouvrage réellement demandé.
La hiérarchie des pièces est appliquée : études thermique et acoustique d’abord, puis la notice, puis le CCTP, puis les plans.
Affaiblissement acoustique, résistance au feu, performance thermique du doublage. Ces exigences vivent dans les études et dans la notice, pas sur la planche.
Cloison arrêtée sous plafond ou filante jusqu’à la dalle : ce n’est ni la même quantité, ni la même mise en œuvre.
Huisseries, renforts, réservations, trémies, joints et bandes, traitement des points singuliers. Chacune fait sa ligne.
Les surfaces ne sont pas agrégées. Chaque type de cloison ou de doublage a sa ligne, avec l’exigence qui le justifie et la planche où il a été compté.
C’est ce qui permet, le jour de l’analyse des offres, d’expliquer pourquoi votre prix est ce qu’il est.
| Type d’ouvrage | Ce qui le distingue |
|---|---|
| Cloison de distribution | Épaisseur, hauteur, parement simple ou double |
| Cloison séparative | Performance acoustique exigée entre locaux |
| Gaine technique | Accès, trappes, réservations, coupe‑feu |
| Doublage | Performance thermique, type d’isolant, fixation |
| Plafond | Démontable ou non, hauteur de plenum, intégration des fluides |
La démonstration se fait sur une consultation que vous apportez, pas sur un exemple préparé. Comptez trente minutes.