Un métré sorti d’une boîte noire n’a aucune valeur le jour où l’acheteur demande d’où vient un chiffre. Chaque ligne produite par Maître d’Offre porte son origine : la planche, les repères, la hauteur retenue et l’article du CCTP qui l’impose.
Chaque quantité garde sa source écrite. Avec le module Plans, le plan annoté part en plus avec le dossier.
Animation d’illustration. Les valeurs sont celles d’un dossier de démonstration.
PDF et DWG. L’échelle est retrouvée sur les cotes du plan, pas supposée. Quand un plan ne permet pas de mesurer, il le dit au lieu d’estimer.
Hauteurs, natures de support, nombre de couches, limites de prestation : tout vient du CCTP et des études, avec le renvoi à l’article.
Menuiseries, trémies, placards. La règle appliquée est affichée sur la ligne, pas enfouie dans un paramètre.
Le chiffrage applique votre bibliothèque de prix, dans votre espace. Les prix ne sont jamais envoyés au modèle d’intelligence artificielle, jamais comparés à ceux d’une autre entreprise, jamais mutualisés.
C’est votre marge. Elle ne regarde personne, nous compris.
Ce qui sort à la fin
La note de métré, ligne par ligne, avec les origines.
La DPGF chiffrée, au format attendu par l’acheteur.
Les plans repérés, annotés, prêts à être joints, avec le module Plans.
La liste des écarts et les questions à poser.
Il applique ceux de votre bibliothèque. Un prix manquant reste vide et vous est signalé, il n’est jamais deviné.
Entre un plan et une DPGF qui divergent, il ne fait pas de moyenne. Il montre les deux valeurs.
La note de métré est un document de travail tant que vous ne l’avez pas validée, ligne par ligne si vous le souhaitez.
Le jour de la négociation, c’est vous qui expliquez vos quantités. Tout est fait pour que vous puissiez le faire sans rouvrir les plans.
La démonstration se fait sur une consultation que vous apportez, pas sur un exemple préparé. Comptez trente minutes.