En peinture, le prix se joue moins sur le mètre carré que sur ce qu’il faut faire avant de peindre. Maître d’Offre lit le CCTP jusqu’au bout : nature des supports, travaux préparatoires, nombre de couches, finitions exigées, et sort les surfaces avec leurs déductions.
Conçu avec des entreprises de peinture d’Île‑de‑France, sur leurs dossiers réels.
Rebouchage, ponçage, impression, traitement des fissures. C’est souvent le poste qui fait la différence entre deux offres, et il est dans le texte, pas sur le plan.
Une hauteur sous plafond prise au hasard fausse tout un lot. Elle est reprise à l’article du CCTP qui la donne, et l’origine reste affichée sur la ligne.
Protection des existants, horaires, cages traitées une par une, information des locataires. Cela pèse sur le prix et se défend dans le mémoire.
Chez un bailleur, la note technique se gagne rarement sur la marque de la peinture. Elle se gagne sur la façon dont vous travaillez dans des logements habités.
Protection et remise en état des sols, des menuiseries et des parties communes.
Odeurs et produits : classement des peintures, ventilation, horaires de mise en œuvre.
Phasage par cage ou par logement, avec les délais d’intervention annoncés.
Information des occupants : affichage, passage, gestion des absents.
Déchets : tri, pots, eaux de lavage, traçabilité.
La démonstration se fait sur une consultation que vous apportez, pas sur un exemple préparé. Comptez trente minutes.