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Métré façade et ravalement :
chaque élévation dépliée.

Une façade n’est pas une longueur multipliée par une hauteur. Il y a les retours, les acrotères, les sous-faces de balcons, les baies à déduire et leurs tableaux à reprendre, l’échafaudage, et pour une isolation par l’extérieur, un isolant dont l’épaisseur vient de l’étude thermique. Maître d’Offre lit le dossier dans l’ordre, mesure sur les élévations et écrit l’origine de chaque ligne.

Façades au mètre carré, tableaux et points singuliers au mètre linéaire, appuis à l’unité : chaque déduction écrite sur sa ligne.

Les pièges d’un lot
façades et ravalement.

Un ravalement ou une ITE repose sur une surface qui paraît simple, et sur beaucoup de détails lus dans les élévations, les coupes et le texte.

Les surfaces développées

Retours, acrotères, sous-faces de balcons, bandeaux : la surface à traiter est celle de la façade dépliée, chaque partie relevée sur la planche qui la montre.

La déduction des baies

Toutes les baies, seulement celles au-delà d’une certaine surface, ou aucune : la règle vient du CCTP, du mode de métré prescrit ou de votre pratique. Elle est écrite sur la ligne, avec la surface déduite.

Tableaux et voussures

Les retours autour des baies se comptent au mètre linéaire ou au mètre carré, selon le bordereau. En ITE, leur profondeur change avec l’épaisseur d’isolant : elle se prend sur les détails, pas au jugé.

L’échafaudage

Au mètre carré de façade, au forfait ou par semaine de location : l’unité suit le bordereau. La hauteur, les débords et les protections viennent des élévations et du CCTP. Une hypothèse de durée reste marquée comme telle.

L’ITE par épaisseur et finition

Un isolant de deux épaisseurs, ou sous deux finitions, enduit mince ou bardage, ce sont des lignes distinctes. L’épaisseur et la résistance sont reprises de l’étude thermique, qui prime sur les plans.

Les points singuliers

Profilés de départ, couvertines, appuis, joints de dilatation, descentes et grilles à déposer puis reposer : de petites lignes, au mètre linéaire ou à l’unité, qui manquent souvent au bordereau.

Comment Maître d’Offre
traite un lot façades.

Vous déposez le dossier tel que vous l’avez téléchargé. Il est lu dans l’ordre d’un métreur : le règlement, les études, le CCTP, puis les plans et les élévations.

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Les études d’abord

L’étude thermique fixe l’épaisseur et la résistance de l’isolant, l’étude acoustique parfois une exigence sur les façades exposées. Elles priment sur les plans, et la notice prime sur le CCTP.

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Le CCTP ensuite

Diagnostic et préparation des supports, système d’enduit ou de revêtement, classe de finition, règle de déduction des baies, échafaudage à votre charge ou non : chaque prescription est relevée avec son article.

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Le métré sur les élévations

Façade par façade, sur les élévations et les coupes en PDF ou en DWG, à l’échelle retrouvée sur les cotes. Chaque ligne porte sa planche, les baies déduites et la profondeur des tableaux retenue.

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Le bordereau rempli

Le bordereau de l’acheteur (DPGF), dans son format, avec vos prix, saisis par vous ou appliqués depuis votre bibliothèque. Un prix manquant reste vide et vous est signalé, il n’est jamais deviné.

Vos habitudes, appliquées

Règle de déduction des baies quand le CCTP n’en donne pas, débord d’échafaudage, découpage de vos prix entre préparation, isolant et finition : quelques questions au démarrage suffisent pour que le dossier soit fait à votre façon. Ce qui vient d’une habitude est écrit comme tel sur la ligne. Un prix qui s’écarte de plus de 15 % de vos prix habituels est signalé.

Les questions à l’acheteur

Une façade sans élévation, une épaisseur d’isolant qui diffère entre l’étude thermique et le CCTP, un échafaudage dont on ne sait pas qui le fournit : chaque point devient une question rédigée, à télécharger en Word et à envoyer par vous avant la date limite des questions.

Exemple illustratif · lot ravalement et ITE, résidence pour personnes âgées

Un extrait de note de métré.

Deux façades ravalées, une façade isolée par l’extérieur. Une quantité estimée reste marquée comme telle jusqu’à votre validation.

OuvrageQuantitéStatutOrigine
Ravalement, nettoyage et revêtement d’imperméabilité, façades nord et est486,20 m²MesuréeÉlévations FA‑01 et FA‑02, baies déduites selon la règle du CCTP article 2.4
ITE, isolant ép. 160 mm sous enduit mince, façade sud312,40 m²MesuréeÉlévation FA‑03, épaisseur de l’étude thermique page 12, baies déduites
Retours d’isolant en tableaux et voussures148,60 mlMesuréePérimètre des baies de FA‑03, profondeur au détail D‑05
Appuis de fenêtre rapportés en aluminium38 uMesuréeÉlévation FA‑03, une ligne par baie repérée
Profilé de départ et couvertines d’acrotère92,30 mlMesuréeÉlévation FA‑03 et coupe CP‑02, CCTP article 3.7
Échafaudage de pied, montage, location et démontage640,00 m²EstiméeSurface des trois façades avec le débord de votre fiche d’habitudes, durée de location à confirmer

Écart signalé. L’étude thermique fixe un isolant de 160 mm, le CCTP article 3.2 écrit 140 mm. Les deux valeurs sont en tête de la note, l’étude prime dans la hiérarchie des pièces, et la question à l’acheteur est déjà rédigée.

Exemple illustratif : les quantités, les planches et les articles cités ne viennent pas d’un dossier réel.

Le mémoire
d’un lot façades.

Sur un ravalement, l’acheteur cherche souvent dans le mémoire ce que vivront les occupants et les riverains. Le mémoire technique se rédige quand vous le demandez, dans le cadre fixé par le règlement.

Diagnostic et préparation : sondages, reprises de fissures, traitement des supports avant le revêtement ou l’isolant.

Échafaudage et sécurité : montage, protections, accès aux logements et aux entrées, tels que vous les prévoyez.

Site occupé : information des occupants, protection des baies, nuisances et horaires.

Conditions d’application : températures et météo compatibles avec les produits prescrits.

Environnement : eaux de lavage, poussières, tri des déchets et des emballages.

Aucun délai ni effectif n’est écrit sans votre validation. Quand une finition est demandée en option, voyez la définition de la PSE dans le glossaire : elle se chiffre à part du total de base. La traçabilité de chaque quantité est détaillée sur la page Métré et chiffrage, et les peintures intérieures ont leur page, Peinture. Avant de déposer, reprenez l’article « DPGF : comment la remplir sans erreur ».

Questions

Les baies sont‑elles déduites de la surface de façade ?
Selon la règle du CCTP ou, à défaut, la vôtre. La règle appliquée et la surface déduite sont écrites sur la ligne : vous voyez ce qui a été retiré, et pourquoi.
Les tableaux et voussures sont‑ils comptés ?
Oui, à part, au mètre linéaire ou au mètre carré selon le bordereau. En ITE, la profondeur retenue est prise sur les détails et écrite sur la ligne. Sans détail, la ligne est marquée « Estimée » avec son hypothèse.
L’échafaudage est‑il pris en compte ?
Quand le CCTP le met à votre charge, il est relevé avec son article et compté dans l’unité du bordereau. La durée de location dépend de votre organisation : c’est une hypothèse que vous validez.
Que se passe‑t‑il si l’étude thermique et le CCTP ne donnent pas la même épaisseur d’isolant ?
Les deux valeurs sont affichées en tête de la note et la hiérarchie des pièces est rappelée : les études priment sur les plans, la notice sur le CCTP. Vous tranchez, ou vous posez la question à l’acheteur, rédigée pour vous.
Peut‑on métrer une façade sans élévation ?
Les hauteurs se prennent alors sur les coupes, mais les baies et les modénatures restent incertaines. La ligne est marquée « Estimée », et la demande des élévations à l’acheteur est proposée.

Votre premier appel d’offres est offert.

Envoyez-nous le lien de votre prochaine consultation, ou un dossier déjà chiffré pour comparer : nous préparons votre dossier gratuitement, sur un lot, et nous vous l’envoyons avant votre date de remise. Vous l’étudiez à votre rythme, puis nous faisons le point ensemble. Sans engagement.