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Métré étanchéité toiture terrasse :
chaque complexe à sa ligne.

Une toiture terrasse se lit rarement comme une seule surface. Zone technique autoprotégée, terrasse accessible sous dalles, partie végétalisée : chaque complexe a son prix. Autour, des relevés au mètre linéaire, des évacuations à l’unité, un isolant dont l’épaisseur vient de l’étude thermique. Maître d’Offre lit le dossier, mesure sur le plan de toiture et rattache chaque ligne à sa planche et à son article.

Complexes au mètre carré, relevés au mètre linéaire, évacuations à l’unité : chaque zone séparée, chaque hypothèse écrite.

Les pièges d’un lot
étanchéité.

Un appel d’offres étanchéité se perd rarement sur le prix du complexe courant. Il se perd sur ce qui l’entoure, et qui se lit dans le CCTP et les détails plus que sur le plan.

Une surface par complexe

Inaccessible autoprotégée, accessible sous dalles sur plots, technique, végétalisée : le plan de toiture montre des zones, le CCTP leur donne un complexe. Le métré garde une ligne par zone et par complexe, émergences déduites.

Les relevés

Un linéaire, pas une surface. Pied d’acrotère, émergences, costières, seuils : les relevés se prennent sur le périmètre, avec la hauteur prescrite par le CCTP. Certains bordereaux les demandent en mètre carré développé.

L’isolant par épaisseur

Sous l’étanchéité, l’isolant change d’épaisseur d’une zone à l’autre, parfois avec une pente intégrée. L’épaisseur et la résistance sont reprises de l’étude thermique, qui prime sur les plans.

Les évacuations

Entrées d’eaux pluviales, trop-pleins, crapaudines, platines : à l’unité, repère par repère sur le plan de toiture. Un trop-plein dessiné et absent du bordereau est un écart à signaler.

Protections et végétalisation

Gravillons, dalles sur plots, chemins de circulation, substrat et couche drainante d’une toiture végétalisée, zone stérile en périphérie : chacun a son unité et sa ligne, à ne pas fondre dans le prix de l’étanchéité.

Les limites de prestation

Garde-corps, lignes de vie et crosses relèvent souvent d’un autre lot, comme la serrurerie, mais le traitement de l’étanchéité à leur pied peut rester chez vous. La limite se lit dans le CCTP, avec son article.

Comment Maître d’Offre
traite un lot étanchéité.

Vous déposez le dossier tel que vous l’avez téléchargé. Chaque ouvrage est ensuite compté dans son unité, avec sa source.

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Le dossier lu dans l’ordre

Le règlement, puis les études thermique et acoustique, puis le CCTP, et seulement ensuite les plans. Complexes, classes de protection, hauteurs de relevés, isolant, limites avec les autres lots : chaque prescription est relevée avec son article.

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Le métré sur les plans

Plan de toiture, coupes et détails d’acrotère, en PDF ou en DWG, à l’échelle retrouvée sur les cotes. Chaque zone porte sa planche, son complexe et les émergences déduites.

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Les écarts montrés

Une épaisseur d’isolant qui diffère entre l’étude et le CCTP, une évacuation dessinée et absente du bordereau : les deux valeurs sont affichées en tête de la note. Rien n’est tranché à votre place.

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Le bordereau rempli

Le bordereau de l’acheteur (DPGF), dans son format, avec vos prix, saisis par vous ou appliqués depuis votre bibliothèque. Un prix manquant reste vide et vous est signalé, il n’est jamais deviné.

Vos habitudes, appliquées

Hauteur de relevé quand le détail manque, découpage de vos prix entre isolant, étanchéité et protection, façon de traiter les émergences : quelques questions au démarrage suffisent pour que le dossier soit fait à votre façon. Ce qui vient d’une habitude est écrit comme tel sur la ligne. Au moment des prix, un prix qui s’écarte de plus de 15 % de vos prix habituels est signalé.

Les questions à l’acheteur

Un détail d’acrotère absent, une zone dont le complexe n’est pas précisé, une limite floue avec le lot serrurerie : chaque point devient une question rédigée, à télécharger en Word et à envoyer par vous avant la date limite des questions.

Exemple illustratif · lot étanchéité, centre médico-social

Un extrait de note de métré.

Une toiture terrasse en trois zones : technique, accessible et végétalisée. Chaque ligne dit d’où vient son chiffre.

OuvrageQuantitéStatutOrigine
Étanchéité bicouche bitume élastomère autoprotégée, zone technique A284,50 m²MesuréePlanche TT‑01, émergences déduites, CCTP article 4.2
Isolant support d’étanchéité ép. 120 mm, zones A et B347,30 m²MesuréePlanche TT‑01, épaisseur de l’étude thermique page 9
Relevés d’étanchéité en pied d’acrotère et d’émergences96,40 mlMesuréePérimètres relevés sur TT‑01, hauteur au CCTP article 4.5
Protection par dalles sur plots, terrasse accessible zone B62,80 m²MesuréePlanche TT‑01, CCTP article 4.7
Entrées d’eaux pluviales et trop-pleins7 uMesuréePlanche TT‑01, repères EP1 à EP5 et TP1 à TP2
Zone stérile en gravillons, périphérie de la zone végétalisée C31,20 mlEstiméePérimètre de la zone C sur TT‑01, largeur de votre fiche d’habitudes, aucun détail au dossier

Écart signalé. Le plan de toiture montre deux trop-pleins, TP1 et TP2, que la DPGF ne prévoit pas. Vous choisissez : les intégrer à un autre prix, ou poser la question à l’acheteur, déjà rédigée.

Exemple illustratif : les quantités, les planches et les articles cités ne viennent pas d’un dossier réel.

Le mémoire
d’un lot étanchéité.

En étanchéité, l’acheteur cherche souvent dans le mémoire la sécurité en toiture et la qualité de mise en œuvre. Le mémoire technique se rédige quand vous le demandez, dans le cadre fixé par le règlement.

Réception des supports : pentes, état et propreté du support, et ce qui se passe quand il ne convient pas.

Sécurité en toiture : protections en rive, accès, travaux par points chauds, tels que vous les prévoyez.

Mise en œuvre et météo : conditions d’application, protection provisoire en fin de journée.

Interfaces : acrotères du gros œuvre, émergences des lots fluides, garde-corps du lot serrurerie.

Qualité et déchets : autocontrôles, points d’arrêt prévus au CCTP, tri des chutes et des emballages.

Aucun délai ni effectif n’est écrit sans votre validation. Les limites de prestation se lisent dans le CCTP, défini dans le glossaire. La traçabilité de chaque quantité est détaillée sur la page Métré et chiffrage. Les toitures en pente ont leur page, Couverture et charpente, et les garde-corps la leur, Serrurerie et métallerie. Avant de déposer, reprenez la liste de contrôle de l’article « DPGF : comment la remplir sans erreur ».

Questions

Les relevés sont‑ils comptés à part ?
Oui, au mètre linéaire, sur le périmètre des acrotères, des émergences et des seuils, avec la hauteur prescrite par le CCTP. Quand le bordereau les demande en mètre carré développé, la hauteur retenue est écrite sur la ligne.
L’isolant est‑il compté par épaisseur ?
Oui, une ligne par épaisseur et par zone. L’épaisseur et la résistance sont reprises de l’étude thermique, qui prime sur les plans. Si l’étude et le CCTP divergent, les deux valeurs sont montrées.
Les évacuations et les trop‑pleins sont‑ils comptés ?
Oui, à l’unité, repère par repère sur le plan de toiture. Une évacuation dessinée sans ligne au bordereau, ou l’inverse, est signalée comme écart.
Les garde‑corps font‑ils partie du lot étanchéité ?
Cela dépend du CCTP. Ils relèvent souvent d’un autre lot, mais le traitement de l’étanchéité à leur pied peut rester à votre charge. La limite de prestation est relevée avec son article, et une question est proposée quand elle est floue.
Faut‑il un plan DWG pour un lot étanchéité ?
Non, un plan de toiture coté en PDF permet de mesurer. Quand le plan fourni ne permet pas de mesurer correctement, Maître d’Offre le dit et propose de demander le DWG à l’acheteur.

Votre premier appel d’offres est offert.

Envoyez-nous le lien de votre prochaine consultation, ou un dossier déjà chiffré pour comparer : nous préparons votre dossier gratuitement, sur un lot, et nous vous l’envoyons avant votre date de remise. Vous l’étudiez à votre rythme, puis nous faisons le point ensemble. Sans engagement.